Suite à différents articles parus récemment dans la presse écrite helvétique ainsi qu’à la diffusion d’une émission parlant du Goji sur la TSR nous tenons à rassurer tous nos clients sur la qualité sanitaire de nos baies de Goji. Vous trouverez donc ci-dessous trois certificats d’analyses réalisées par des laboratoires indépendants sur notre lot de baies de Goji actuellement en vente.

    Les résultats de ces analyses démontrent que nos baies :
    1. N’ont pas été irradiées et n’ont subi aucun traitement ionisant (rapport 1).
    2. Ne contiennent pas de sulfites (rapport 2).
    3. Sont conformes à la législation sur les pesticides actuellement applicable en Suisse (rapport 3).

    Lot testé en janvier par la TSR pour l’émission de mars 2010 :
    L’emballage présenté lors de l’émission ne correspondait ni à notre emballage ni à notre étiquette. Le nom Gojimalaya était d’ailleurs écrit en deux mots, il subsiste donc un doute sur le fait qu’il s’agisse effectivement de notre Goji. En supposant qu’il s’agisse bien de notre Goji, le lot actuellement en vente est un lot différent de celui testé par la TSR en janvier.
    Par ailleurs, bien que cet échantillon ait été jugé non conforme en Suisse, ces baies étaient tout à fait propres à la consommation car conformes aux normes actuellement appliquées au Goji dans la communauté Européenne.

    Différence des normes actuelles entre la Suisse et l’Europe :
    Celle-ci est due à une classification différente du Goji dans le tableau des tolérances sur les pesticides. En 2008, sans référence internationale, l’OFSP a choisi de classer le Goji dans la rubrique “Autres petites baies”. En Europe, la classification n’est intervenue qu’en 2010 et a classé le Goji dans la rubrique des “Tomates et tomates cherries”, suivant ainsi la recommandation émise en 2009 par la Commission du Codex Alimentarius (voir pages 68/69) (code alimentaire créé conjointement par l’ONU et l’OMS et faisant référence dans le monde entier).

    Sur le plan botanique, le Goji est en effet plus proche d’une tomate cerise (famille des solanacées) que d’une framboise.
    La Suisse n’a pas encore modifié sa classification mais elle le fera dès cet été (information confirmée par l’OFSP).

    Ainsi, l’échantillon annoncé comme non conforme hier,
    sera requalifié comme conforme dès cet été !

    Enfin, pour vous rassurer définitivement, sachez que la limite autorisée en Suisse pour l’acétamipride dans les salades est de 5 mg/kg c’est à dire 500 fois plus que celle actuellement autorisée pour le Goji, c’est dire si quelques dixièmes de milligrammes ne représentent vraiment aucun danger.

    La TSR a-t-elle manqué de sérieux ?
    Toutes les précisions ci-dessus avaient été fournies avec force détails à Véronique Tanerg, la journaliste de la TSR qui a pris contact avec nous pour préparer l’émission. Bien qu’elle nous ait confirmé avoir fait des vérifications auprès du laboratoire cantonal de Genève, nous avons été très déçus de constater qu’aucune mention de ces informations pourtant importantes n’a été faite au cours de l’émission. C’est comme si on vous expliquait qu’un véhicule a été radarisé sur l’autoroute à 9 fois la vitesse limite sans rien vous dire de plus ! Vous auriez de quoi être horrifié n’est-ce pas ? Pourtant, si on ajoute que le radar était spécifiquement réglé pour ce véhicule sur une vitesse limite de 0.2 km/h au lieu des 100 km/h autorisés à d’autres véhicules (500 fois plus) vous conviendrez que la perception de la situation n’est plus du tout la même!!!
    Ceci démontre que le but de cette émission n’était pas de fournir des informations objectives mais bien de faire du sensationnalisme en donnant des chiffres sans explications et sur un ton volontairement alarmiste.
    Qui faut-il alors montrer du doigt : les soi-disant « chauffards » qui roulent moins vite qu’un marcheur à pied ou ceux qui les dénoncent ?

    Ces aléas techniques de classification ne nous feront cependant pas changer de cap et nous resterons soucieux de commercialiser des produits sains et sans aucun danger pour la santé de nos clients. C’est la raison pour laquelle nous continuerons à contrôler régulièrement les lots de Goji que nous importons tant au niveau des pesticides qu’au niveau des sulfites et des traitements ionisants.

    Comments 5 commentaires »

      A la suite des articles parus dans la presse helvétique et afin de rassurer définitivement notre clientèle sur la qualité de nos baies, nous avons fait tester deux échantillons de nos baies de goji: l’un pour vérifier l’absence de sulfites et l’autre pour vérifier que les baies n’avaient subi aucun traitement par irradiation.
      Ces tests ont été réalisés par des laboratoires indépendants leaders dans leurs domaines respectifs: Phytoncontrol pour les sulfites et Eurofins pour la ionisation.
      Les résultats sont ceux attendus et font clairement apparaitre que nos baies sont sans sulfites et qu’elles ne sont pas irradiées.
      Pour visualiser les rapports de test cliquez sur les liens ci-dessous (nécessite acrobat reader):
      Rapport Sulfites
      Rapport Ionisation

      Comments 4 commentaires »

      Des articles alarmistes.
      Quelques articles parus récemment dans la presse Helvétique tendaient à diaboliser les baies de goji avec des titres pour le moins alarmistes tel que « Baies de Goji radioactives » ou « alertes aux baies irradiées ».
      Ces articles font suite à des contrôles effectués par le laboratoire cantonal d’Argovie et ne font pas honneur aux journalistes qui les ont rédigés tant les inexactitudes, voire les erreurs sont nombreuses. Afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion, nous mettons à votre disposition le compte rendu officiel du laboratoire cantonal d’Argovie que nous avons fait traduire en français (pour le lire cliquer ici).

      Quelle est la réalité ?
      Nous avons relevé plusieurs erreurs dans les articles de presse en question. Il est intéressant de noter au passage que la même erreur est souvent présente dans plusieurs articles ce qui tendrait à montrer que la copie est visiblement à la mode chez certains journalistes qui pensent faire leur travail en plagiant aveuglément l’article d’un confrère sans aller vérifier la source pourtant facilement disponible sur internet :

        1°) Sur 8 échantillons de baies séchées testées, 6 n’ont pas fait l’objet de traitement par ionisation. Pourtant, par la généralisation, les articles laissaient croire que toutes les baies en provenance de Chine étaient ionisées. Ceci est donc une contre vérité flagrante.
        2°) Les 2 échantillons ayant fait l’objet de traitement ionisant ne sont pas radioactifs contrairement à ce que disent certains articles (en dehors bien entendu de la radioactivité naturelle propre à tout aliment indépendamment de tout traitement). D’après le laboratoire Argovien, les baies ionisées l’ont été à une dose inférieure à 1 kGy or la limite d’innocuité définit par l’OMS est dix fois supérieure ! On est bien loin d’un risque sanitaire, d’ailleurs le rapport du laboratoire précise que même ces baies ionisées ne constituent pas de danger pour la santé. Le problème lié à la ionisation est la destruction des nutriments et pas la radioactivité, la différence est tout de même de taille.
        3°) 1 seul échantillon a montré des taux de sulfites dépassant les normes autorisées, et 3 échantillons dont les taux sont dans les normes auraient dû indiquer sur leur étiquette une mention du type « contient des sulfites » comme l’exige l’ordonnance fédérale sur les denrées alimentaires, mention que l’on retrouve très fréquemment sur les étiquettes, de vin blanc en particulier. 4 Echantillons de baies séchées étaient exempt de tout reproche concernant les sulfites. La généralisation à toutes les baies provenant de Chine est donc là encore très abusive et induit le lecteur en erreur.
        4°) Certains journalistes ont utilisé des formulations trompeuses qui laissaient penser que 7 échantillons sur 8 étaient problématiques. En réalité ce sont 11 échantillons et non 8 qui on été testés, il y avait donc 4 échantillons conformes et non pas qu’un seul. Cela relativise un peu le ton alarmiste des articles.

      Il y a Goji et Goji !
      Il est heureux que les laboratoires cantonaux fassent bien leur travail car ils nous protègent, nous consommateurs, de denrées alimentaires qui seraient impropres à la consommation. Notre objectif ici n’est nullement de minimiser les problèmes relevés par les tests effectués en Argovie, bien au contraire ! Les résultats de ces tests ne font que confirmer ce que nous affirmons depuis longtemps : Il y a Goji et Goji et toutes les baies de Goji ne sont pas à mettre dans le même sac. La vigilance du consommateur doit être maximum!

      Et concrètement, qu’en est-il des baies Gojimalaya ?
      Plusieurs éléments distincts nous permettent d’affirmer avec certitude que nos baies de goji sont absolument saines et sans danger :

        1°) Comme l’indique le rapport officiel, si nos baies avaient fait partie des baies ionisées, nous en aurions été informés immédiatement par le chimiste cantonal pour que les produits soient retirés de la vente. Cela ne fut à l’évidence pas le cas puisque nous n’avons reçu aucune remarque du chimiste cantonal concernant nos baies et que nous pouvons toujours en faire profiter nos clients.
        2°) A la différence de la quasi totalité des importateurs, nous disposons d’un bureau permanent en Chine dont le personnel est Suisse et qui connaît personnellement les producteurs permettant d’assurer une traçabilité continue depuis la récolte jusqu’à l’expédition vers la Suisse. Notre bureau peut ainsi affirmer qu’absolument aucun traitement n’est effectué sur les baies en dehors d’un séchage naturel à l’air libre. Quelle que soit la méthode de ionisation (rayonnement bêta, gamma ou rayons X), un tel traitement nécessiterait une infrastructure spécifique relativement imposante (canon à électron, boucliers en béton, appareil à rayons X) et il est très facile de vérifier l’absence de tels infrastructures dans les locaux de nos fournisseurs.
        3°) Nos baies de goji disposent d’un label de qualité, le label GreenFood garantissant notamment l’absence de traitement ionisant ainsi que des tests systématiques sur les sulfites. Ces tests sont effectués avant exportation par un laboratoire officiel et tout lot ne satisfaisant pas aux normes sont interdits à l’exportation. Les résultats de ces tests sont systématiquement vérifiés par notre antenne présente en Chine.
        4°) Nous-mêmes ainsi que plusieurs de nos clients ont réussi à faire pousser notre goji, notamment des pépiniéristes, or des baies ayant subi un traitement ionisant auraient perdu leur capacité à germer.

      Ainsi, comme vous pouvez le constater, nous faisons le maximum et nous continuerons à le faire, pour fournir à nos clients un produit sain et de qualité et vous pouvez être tout à fait certains que les baies de goji que nous vous fournissons sont non seulement saines, mais aussi bénéfiques pour votre santé.

      Comments 4 commentaires »

        Vous en avez certainement déjà entendu parler, mais savez vous vraiment ce que sont les antioxydants et pourquoi ils est si important d’en consommer en quantité suffisante ?
        Un antioxydant est une molécule qui protège un composé chimique de sa dégradation par réaction d’oxydation. Dans notre organisme ces molécules nous aident à combattre les radicaux libres et le stress oxydant. Les radicaux libres sont des molécules fabriquées naturellement dans nos cellules, ils sont appelés ainsi car ils leurs manque un électron et ils cherchent à récupérer cet électron manquant auprès d’autres molécules. Cette « captation » d’électron accélère le vieillissement de nos cellules. Lorsque la production de ces radicaux libres par l’organisme est supérieure à la capacité d’auto défense de ce dernier, le corps subit ce qu’on appelle un stress oxydant. Les cellules ne fonctionnent alors plus correctement et les radicaux libres peuvent créer des dommages notamment au niveau de l’ADN. Des stress oxydants répétés sont aujourd’hui mis en cause dans le vieillissement prématuré et le développement de certaines maladies comme les cancers, diabète, maladies cardiovasculaires et maladies neurodégénératives. Un certain nombre d’études portent en outre à croire que les antioxydants alimentaires contribueraient à combattre les diabètes de type 2 et les maladies hépatiques. Etant donné que la plupart de ces maladies sont liées au vieillissement et que l’âge moyen de la population ne cesse d’augmenter, l’apport équilibré et suffisant en antioxydants par l’alimentation va devenir un défi de santé publique dans les années à venir.

        Les facteurs d’oxydation :
        De nombreux facteurs peuvent augmenter la quantité de radicaux libres : la pollution, l’exposition aux UV, la consommation de tabac, sans oublier bien entendu les produits que nous consommons :

      • Les médicaments oxydants : les antibiotiques dont beaucoup font une consommation excessive mais aussi corticoïdes, pilule, chimiothérapie, transfusions sanguines et la plupart des vaccins
      • Les aliments oxydants : le sucre blanc, le pain blanc à la levure, la pâtisserie industrielle, les fritures, les fromages gras, les viandes grasses, les huiles raffinées, les levures et les champignons…
      • Les boissons oxydantes : les eaux d’adduction chlorées et stérilisées et certaines eaux minérales, toutes les boissons instantanées ou celles à base de jus de fruits concentré, les sodas ou cola y compris ceux avec édulcorants et certaines boissons alcoolisées.
      • Les sources d’antioxydants :
        Le meilleur moyen de se prémunir contre les effets des radicaux libres est d’adopter une alimentation saine et variée. Les fruits (en particulier le Goji) et les légumes ont un fort pouvoir antioxydant, ainsi que certaines légumineuses ou céréales complètes.
        Ils se classent en 3 catégories :
        1. les vitamines (E, C et le betâ-carotène),
        2. les oligo-éléments (Sélénium, Cuivre, Manganèse et Zinc),
        3. et de nombreux autres micro-nutriments d’origine végétale comme, par exemple, les flavonoïdes (présents dans le goji) ou les polyphénols contenus dans le thé, le café, le raisin et le vin rouge (à consommer avec modération bien sûr).
        Le pouvoir antioxydant d’un aliment est mesuré par l’indice Orac (Oxygen radical absorbance capacity), mis au point par une équipe de chercheurs américains pour comparer différents aliments.
        A poids égal (100g), la baie de goji (Lycium barbarum) est sans conteste l’aliment naturel le plus antioxydant : 30500 unités Orac loin devant la grenade 10500 et les myrtilles 3750. Ainsi, dix grammes de goji (une cuiller à soupe) vous apportent autant d’antioxydants qu’une ration de 125 grammes d’épinards (2450 unités Orac).

        Attention à l’overdose !
        Contrairement à ce que l’on pourrait croire, une surconsommation d’antioxydants n’est pas nécessairement bénéfique pour la santé et peut même avoir l’effet inverse. C’est la raison pour laquelle les supplémentations artificielles en fer, en vitamine C ou en oligo-éléments sont à utiliser avec discernement et de manière ponctuelle (notamment en cas de surmenage, maladie, intervention chirurgicale), car une dose trop élevée entraîne une réaction oxydante. En dehors d’un traitement médical, il est donc recommandé de consommer des antioxydants dans le cadre de son alimentation quotidienne plutôt que par l’intermédiaire de compléments alimentaires concentrés.

        Comments 15 commentaires »

          Un article publié par les professeurs G.W. Cao, P. Du et W.G. Yang, chercheurs au département de microbiologie de l’université médicale militaire de Shanghaï, laisse penser que le Goji (Lycium Barbarum) pourrait être un sérieux allié dans la lutte contre le cancer.
          Voici une traduction du résumé de l’article publié :
          « Lors d’un essai clinique, 79 patients atteints de cancers avancés ont été traités avec du LAK/IL-2 (Lymphokine-Activated Killer cells / Interleukin-2) combiné à des polysaccharides du Lycium Barbarum. Les premiers résultats du traitement sur 75 patients évaluables, ont indiqué une régression objective des cancers des patients atteints de mélanomes malins, de carcinome du rein, de carcinome colorectal, de cancer de la langue, de carcinome nasopharyngé et d’hydrothorax malin. Le taux de réponse des patients traités conjointement avec du LAK/IL-2 et des polysaccharides du Lycium Barbarum était de 40.9% alors que le taux de réponse de patient traités avec seulement du LAK/IL-2 était de 16.1%. De plus, la rémission observée sur les patients traités avec du LAK/IL-2 et des polysaccharides du Lycium Barbarum a duré significativement plus longtemps. Le traitement conjoint avec les polysaccharides du Lycium Barbarum a amené à une augmentation marquée de l’activité des cellules NK et LAK comparativement à un traitement sans les polysaccharides du Lycium Barbarum. Les résultats indiquent que les polysaccharides du Lycium Barbarum peuvent être utilisés comme adjuvant dans les traitements biothérapiques du cancer. »

          Pour les anglophones, le résumé original est disponible ici

          Comments 4 commentaires »

            Beaucoup de gens pensent que la région de provenance est le critère déterminant pour la qualité du Goji, cependant il en va pour le Goji comme pour le vin, il n’y a pas une seule région où pousse un Goji de qualité, et réciproquement une région de provenance ne garantit pas un bon produit. Hé oui, il y a de mauvais Bordeaux et de mauvais Bourgognes, même si ces deux régions fournissent parmi les meilleurs vins du monde.
            Pour le Goji, de nombreux autres critères sont en effet à prendre en compte pour garantir un produit de qualité à la livraison chez les clients:
            a) Le type de Goji.
            Bien qu’il existe plusieurs dizaines d’espèces de Lycium, le seul et unique véritable Goji est le Lycium Barbarum: c’est celui qui fait l’objet de tant d’études scientifiques (voir sur Pubmed.org). Le Lycium Chinense également connu de la pharmacopée chinoise a moins de qualités nutririonnelles ou thérapeutiques. Quand au prétendu Lycium Tibeticum, il n’est qu’une invention marketing de gens peu scrupuleux puisqu’il n’existe dans aucune nomenclature botanique et qu’il existe encore moins de publications scientifiques le concernant.
            b) Le climat.
            Il doit être rude (hivers froids et étés chauds et secs) avec des écarts importants de températures nocturnes et diurnes. Cela favorise la concentration des nutriments dans le fruit.
            c) Le sol.
            Il doit être alcalin et riche en nutriments pour permettre un plein développement de la plante. La région du Ningxia dispose d’un climat et d’un sol idéal, c’est sans doute la raison pour laquelle elle est si réputée pour son Goji.
            d) Un contrôle rigoureux sur l’usage des pesticides.
            En Chine l’usage massif de pesticides est malheureusement encore trop souvent d’actualité. Consommer un produit pour se faire du bien et avaler sans le savoir du poison, même à petites doses, serait évidemment incohérent. Choisir des produits labellisés (Green Food, Bio) est donc indispensable même si malheureusement un label bio ne garantit pas un produit sans pesticides comme l’a démontré il y a peu l’émission de la TSR “A Bon Entendeur”(voir l’article).
            e) Le séchage.
            Il doit être soit mécanique dans des fours à basse température (moins de 40° pour ne pas dénaturer les molécules de polysaccharides) soit à l’air libre à condition que les zones de séchage soient protégées des risques de pollutions aériennes (gaz d’échappement, déjections d’animaux, insectes…). Pour des raisons de préservation de l’intégrité des nutriments ainsi que pour des raisons écologiques (électricité chinoise produite au charbon), un séchage naturel dans de bonnes conditions est préférable.
            f) La quantité de pulpe dans les fruits séchés.
            Plus les baies sont riches en chair et en pulpe plus elles contiennent de polysaccharides et de nutriments. D’ailleurs, les prix à l’achat augmentent très rapidement avec la taille des fruits séchés. Contrairement à ce que prétendent certains sites internet, les fruits plus petits ont de moins bonnes qualités nutritionnelles. La preuve en est que les empereurs de Chine se réservaient pour leur usage exclusif les baies séchées les plus grosses (qualité appelée “tribut” car elles étaient versés en tribut à l’empereur).
            g) Le goût.
            Le goji est avant tout un aliment et le goût doit être un critère essentiel. Les qualités gustatives doivent donc également faire partie de vos critères de sélection: choisissez des fruits légèrement sucrés et peu amers.
            h) La qualité du stockage et du conditionnement.
            Rien ne sert d’acheter un bon produit si c’est pour le voir dénaturé par des conditions de stockage ou d’emballage déplorables, malheureusement courantes en Chine. Vérifiez que les baies de goji sont donc emballées hermétiquement en Chine tout de suite après le séchage et pas seulement à leur arrivée en Europe ou aux Etats-Unis après un transit de plusieurs mois dans des conditions de stockage et de transport douteuses.

            Voilà, si tous ces critères sont réunis, vous avez affaire à un bon produit, il ne vous reste plus qu’à le déguster pour le plus grand bien de votre santé.

            Comments 68 commentaires »

              Bienvenue sur le Blog officiel de www.gojimalaya.com!
              Si nous avons intitulé notre blog “Le Goji c’est la santé….bien manger c’est la conserver” c’est que sur ce blog nous n’avons pas l’intention de parler uniquement du merveilleux Goji.
              Bien sûr nous en parlerons aussi, mais nous avons l’intention de consacrer cet espace à la publication d’articles touchant à tous les domaines de la nutrition, sujet qui nous tient particulièrement à cœur.
              Nous essaierons d’alimenter ce blog régulièrement pour votre information… et nous l’espérons votre plaisir. En d’autre termes nous allons le nourrir de notre mieux afin qu’il soit lui même en pleine santé!

              Comments 16 commentaires »